{"id":14998,"date":"2019-07-16T13:40:13","date_gmt":"2019-07-16T12:40:13","guid":{"rendered":"http:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/?p=14998"},"modified":"2025-02-19T11:42:00","modified_gmt":"2025-02-19T10:42:00","slug":"les-lais-de-mon-moulins","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/les-lais-de-mon-moulins\/","title":{"rendered":"Les lais de mon Moulins"},"content":{"rendered":"<p dir=\"ltr\"><i>Voyageuse et r\u00eaveuse, H\u00e9l\u00e8ne, notre envoy\u00e9e sp\u00e9ciale sur les routes de France, s&#8217;en est Allier explorer Moulins et ses tr\u00e9sors cach\u00e9s. Mus\u00e9es, maisons visit\u00e9es ou projections lumineuses n&#8217;ont d\u00e9sormais pour elle plus de secrets : laissez-vous guider&#8230;<\/i><\/p>\n<p>Mon voyage vers Moulins d\u00e9bute par un souvenir : les rimes sonores et nostalgiques de Th\u00e9odore de Banville :<\/p>\n<p style=\"text-align: center; font-size: 16px;\"><em>&#171;Bien souvent je revois sous mes paupi\u00e8res closes,<\/em><br \/>\n<em> La nuit, mon vieux Moulins b\u00e2ti de briques roses,<\/em><br \/>\n<em> Les cours tout embaum\u00e9s par la fleur du tilleul,<\/em><br \/>\n<em> Ce vieux pont de granit b\u00e2ti par mon a\u00efeul (\u2026).&#187;<\/em><\/p>\n<div style=\"width: 247px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/grand-cafe-moulins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/grand-cafe-moulins.jpg\" alt=\"Moulins : Le Grand Caf\u00e9\" width=\"237\" height=\"300\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">Moulins : Le Grand Caf\u00e9<\/p><\/div>\n<p>Un autre anc\u00eatre, plus que centenaire, me fait face, sur la place : <strong>Le Grand Caf\u00e9<\/strong>, sorte de chapelle Sixtine de l\u2019Art nouveau, inscrit \u00e0 l&#8217;Inventaire suppl\u00e9mentaire des monuments historiques. De ses immenses miroirs d\u2019\u00e9poque, qui multiplient \u00e0 l\u2019infini pilastres et guirlandes sculpt\u00e9es, surgit la figure Belle \u00c9poque de <strong>Gabrielle Chanel<\/strong>. Selon la l\u00e9gende, entretenue par la brasserie, la \u00ab Grande Mademoiselle \u00bb, alors jeune couseuse r\u00eavant de devenir chanteuse, aurait pouss\u00e9 la chansonnette au sein de l\u2019\u00e9tablissement : <strong>\u00ab Qui qu&#8217;a vu Coco dans l&#8217;Trocad\u00e9ro ? \u00bb<\/strong>, qui lui valu son surnom, devenu c\u00e9l\u00e8bre alias. Vraisemblablement, les origines du diminutif consacr\u00e9 seraient plut\u00f4t \u00e0 chercher du c\u00f4t\u00e9 d\u2019un autre \u00ab beuglant \u00bb &#8212; le caf\u00e9-concert de la Rotonde &#8212; mais les histoires locales ont leurs incertitudes et leurs mystifications.<\/p>\n<h2>Sonne l\u2019heure, Jean demeure<\/h2>\n<p>L\u2019expresso bu, je me mets en route avec mes compagnons pour retrouver <strong>Jacquemart, Jacquette, Jacqueline et Jacquelin, glorieuse famille de sonneurs<\/strong>\u2026 automates. Du haut du beffroi de gr\u00e8s rose, les enfants frappent les cloches pour annoncer les quarts quand les parents sont en charge de plus grand : les heures du cadran.<\/p>\n<div style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/jacquemart-moulins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/jacquemart-moulins.jpg\" alt=\"Le Jacquemart de Moulins\" width=\"700\" height=\"467\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">Le Jacquemart de Moulins<\/p><\/div>\n<p>L\u2019orgue de la Notre-Dame-de-l&#8217;Annonciation semble vouloir, quant \u00e0 lui, nous annoncer notre derni\u00e8re heure, mais il accorde seulement ses graves pour la F\u00eate de la Musique ! Accompagn\u00e9s de ce requiem aux airs de cor de brume, nous nous dirigeons vers une pi\u00e8ce presque aussi sombre qu\u2019une crypte : la Chapelle des \u00c9v\u00eaques, qui abrite <strong>le plus beau des joyaux de la cath\u00e9drale<\/strong>. Notre guide-gardien, \u00e0 la rythmique de bateleur qui tranche avec les notes s\u00e9pulcrales, nous pr\u00e9sente <strong>le triptyque du Ma\u00eetre de Moulins<\/strong>. Le myst\u00e8re qui planait sur l\u2019identit\u00e9 de l\u2019auteur est d\u00e9sormais lev\u00e9 : plus de doute, le chef-d\u2019\u0153uvre est bien de Jean Hey ! En revanche, Jean-Claude aimerait que le retable conserve quelques secrets pour ses visiteurs. Je n\u2019en dirai donc que peu de choses, l\u2019essentiel \u00e9tant de le voir, de se laisser transporter par la gr\u00e2ce recueillie de la Vierge en gloire, couronn\u00e9e par les anges.<\/p>\n<div style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/tryptique-maitre-moulins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/tryptique-maitre-moulins.jpg\" alt=\"Le triptyque du Ma\u00eetre de Moulins\" width=\"700\" height=\"403\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">Le triptyque du Ma\u00eetre de Moulins<\/p><\/div>\n<p>Sur les deux volets entourant le panneau central, figurent, agenouill\u00e9s et priants, les donateurs, Pierre II de Bourbon et Anne de France, avec leurs saints patrons et leur fille Suzanne. Je trahirai quand m\u00eame un dernier d\u00e9tail ! Du v\u00eatement richement brod\u00e9 de saint Pierre d\u00e9passe un pied nu, signe d\u2019humilit\u00e9. Le gardien des lieux ne s\u2019en d\u00e9pare pas davantage, rappelant que, si le tableau demeure, lui n\u2019est que de passage.<\/p>\n<p style=\"text-align: center; font-size: 16px;\"><em>&#171;Et voici qu\u2019un grand signe apparut dans le ciel<\/em><br \/>\n<em> Une femme rev\u00eatue du soleil, la lune sous les pieds<\/em><br \/>\n<em> Et sur sa t\u00eate une couronne de douze \u00e9toiles &#8212;<\/em><br \/>\n<em> Apocalypse de saint Jean, chapitre 12&#8243;<\/em><\/p>\n<h2>M\u00e9lodies en Memento Mori<\/h2>\n<p>Au <strong>Mus\u00e9e Anne-de-Beaujeu<\/strong>, o\u00f9 nous poursuivons notre d\u00e9couverte de Moulins, d\u2019autres merveilles nous attendent. <strong>\u00ab La sculpture bourbonnaise entre Moyen-\u00c2ge et Renaissance \u00bb<\/strong> rassemble de superbes statues de vierges et de saintes, qui paraissent toutes s\u0153urs. Pourquoi cette ressemblance ? Parce qu\u2019elles partagent les m\u00eames canons esth\u00e9tiques : un visage au front haut et bomb\u00e9, des yeux \u00e9tir\u00e9s, sous des arcades sourcili\u00e8res \u00e0 peine dessin\u00e9es, une bouche menue, un peu boudeuse. Les mains ont aussi leur caract\u00e9ristique physique : des doigts fusel\u00e9s.<\/p>\n<p>Nous croisons d\u2019autres doigts, plus petits, plus potel\u00e9s : ceux d\u2019enfants, l\u2019exposition, \u00e9galement ludique, \u00e9tant pens\u00e9e pour les familles. Nous-m\u00eames, les \u00ab grands \u00bb, nous prenons au jeu, transformant l\u2019\u00e9cran tactile de la salle rose framboise en une joyeuse polychromie. J\u2019\u00e9carquille les yeux, amus\u00e9e, devant le Melchior de<strong> l\u2019Adoration des mages, que l\u2019on dirait jou\u00e9 par Claude Rich, n\u2019est-ce pas ?<\/strong> Je plisse le front \u00e0 l\u2019histoire du <strong>Portrait d\u2019une femme \u00e0 \u0153illet, peinture estampill\u00e9e MNR (Mus\u00e9es Nationaux R\u00e9cup\u00e9ration)<\/strong>, qui, apr\u00e8s avoir fait partie de la collection de G\u00f6ring, attend, depuis la fin de la guerre, son v\u00e9ritable propri\u00e9taire.<\/p>\n<p>L\u2019attente ou temps suspendu impr\u00e8gne les murs et les couloirs de la <strong>Maison Mantin<\/strong>, dr\u00f4le de b\u00e2tisse entre manoir anglais et ch\u00e2teau n\u00e9o-gothique, l\u00e9gu\u00e9e \u00e0 la ville afin de <em>\u00ab montrer aux visiteurs dans cent ans un sp\u00e9cimen d\u2019habitation d\u2019un bourgeois au XIXe si\u00e8cle. \u00bb<\/em> La maison-mus\u00e9e devant assurer l\u2019immortalit\u00e9 au collectionneur rentier, \u00e0 qui les vanit\u00e9s susurraient <strong>\u00ab J\u2019\u00e9tais ce que tu es, tu seras ce que je suis \u00bb<\/strong>, \u00e9tait devenue une belle endormie \u00e0 la r\u00e9putation de maison hant\u00e9e, avant sa r\u00e9ouverture au public, en 2010. Aujourd\u2019hui, on se perd avec volupt\u00e9 dans une autre \u00e9poque \u00e0 l\u2019atmosph\u00e8re \u00e9clectique, dans une profusion de curiosit\u00e9s. Tout nous extasie mais, dans cette villa, alors mod\u00e8le de modernit\u00e9, j\u2019ai un coup de c\u0153ur, d\u00e9j\u00e0 consign\u00e9 dans le livre d\u2019or : la superbe et ing\u00e9nieuse salle de bains, avec petit placard chauffe-serviettes !<\/p>\n<div style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/maison-mantin-moulins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/maison-mantin-moulins.jpg\" alt=\"La Maison Mantin - Moulins\" width=\"700\" height=\"415\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">La Maison Mantin &#8212; Moulins<\/p><\/div>\n<h2>La nuit des \u00e9toiles<\/h2>\n<p>Du temps, nous n\u2019en avons plus tellement. Alors, \u00e0 pas press\u00e9s, nous rejoignons <strong>la Mal Coiff\u00e9e, ni Raiponce hirsute, folle \u00e0 lier, ni Belle aux bois dormant \u00e9chevel\u00e9e, \u00ab Allier, n\u00e9e \u00bb<\/strong>, et pas davantage nouvelle sainte Barbe, enferm\u00e9e dans sa tour. \u00ab Mal Coiff\u00e9e \u00bb d\u00e9signe le donjon du ch\u00e2teau m\u00e9di\u00e9val des ducs de Bourbon, en raison de sa toiture atypique, d\u00e9pourvue de cr\u00e9neaux.<\/p>\n<div style=\"width: 249px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/male-coifee-moulins.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/male-coifee-moulins.jpg\" alt=\"La Mal Coiff\u00e9e\" width=\"239\" height=\"360\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">La Mal Coiff\u00e9e<\/p><\/div>\n<p>Avant de gravir, ais\u00e9ment, les centaines de marches pour profiter de la splendide vue sur Moulins et ses environs, nous descendons aux mitards. <strong>\u00ab Lumi\u00e8res sur le Bourbonnais \u00bb<\/strong> n\u2019est pas seulement un <strong>\u00e9blouissant spectacle de projections monumentales<\/strong> habillant les sites les plus embl\u00e9matiques de la ville ou du d\u00e9partement afin de nous enchanter. C\u2019est aussi la valorisation du patrimoine local\u2026 et de l\u2019histoire des lieux. Son : les graffitis des cachots font entendre les voix silencieuses des victimes de la barbarie nazie. <strong>Et lumi\u00e8re<\/strong> sur les pages les plus sombres, pour en garantir la m\u00e9moire. Les yeux, en amandes ou non, se d\u00e9cillent : ici, pendant la Seconde Guerre mondiale, la <strong>Wehrmacht<\/strong> a enferm\u00e9 des Juifs avant leur d\u00e9portation, la <strong>Gestapo<\/strong> a pratiqu\u00e9 la torture sur des personnes soup\u00e7onn\u00e9es d\u2019appartenir \u00e0 la R\u00e9sistance\u2026<\/p>\n<p>La nuit tombe sur Moulins, r\u00e9v\u00e9lant dans le ciel les premi\u00e8res \u00e9toiles. Celles \u00e0 venir sont annonc\u00e9es par Pierre-Andr\u00e9 P\u00e9rissol, maire de Moulins et Pr\u00e9sident de Moulins Communaut\u00e9 : <em>\u00ab \u00c0 Moulins, nous avons des joyaux, des p\u00e9pites, mais nous ne les voyons pas toujours. <strong>En \u00e9clairant ses \u00e9toiles, Moulins pourrait ainsi rayonner sur l\u2019ext\u00e9rieur. (\u2026) Mais c\u2019est aussi pour les habitants de ce territoire, pour qu\u2019ils puissent voir ce dont ils sont gardiens, d\u00e9positaires, h\u00e9ritiers<\/strong> \u00bb<\/em>. Le ch\u00e2teau des ducs de Bourbon s\u2019illumine. Le mapping en vid\u00e9o fait d\u00e9filer les grandes dates et jette, simultan\u00e9ment, plein d\u2019\u00e9toiles dans nos yeux. Je redeviens enfant, admirant un feu d\u2019artifice et r\u00eavant \u00e0 la Lune souriante.<\/p>\n<figure id=\"post-15054 media-15054\" class=\"align-center\">\n<div style=\"width: 710px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/lumieres-bourbonnais.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/wp-content\/uploads\/lumieres-bourbonnais.jpg\" alt=\"Lumi\u00e8res sur le Bourbonnais\" width=\"700\" height=\"431\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">Lumi\u00e8res sur le Bourbonnais<\/p><\/div><\/figure>\n<p>La soir\u00e9e se poursuit, fascinante. Chacun aura SON apog\u00e9e. La mienne se vit \u00e0 180\u00b0, devant <strong>Jacquemart<\/strong>, l\u2019<strong>H\u00f4tel de Ville<\/strong> et le b\u00e2timent d\u2019antan de la <strong>Caisse d\u2019\u00c9pargne<\/strong>. Le beffroi, sorte d\u2019horloge de la vie, actionn\u00e9e par le cosmos \u00e9tincelant, \u00e9gr\u00e8ne les saisons. L\u2019H\u00f4tel de Ville se pare de mousse et d\u2019herbes folles o\u00f9 danse l\u2019ombre chinoise des fant\u00f4mes valsant. Je n\u2019en aurais jamais assez, je ne serai jamais lass\u00e9e. Je veux la boucle, le rappel. Tout s\u2019\u00e9teint pourtant jusqu\u2019\u00e0 la prochaine \u00e9tape du parcours : <strong>l\u2019\u00e9glise du Sacr\u00e9-C\u0153ur<\/strong>.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9difice class\u00e9 nous d\u00e9voile en avant-premi\u00e8re, sur une toile constell\u00e9e d\u2019or et d\u2019argent, les tr\u00e9sors du <strong>Mus\u00e9e de la Visitation<\/strong>, petite perle que nous explorerons demain, avidement.<\/p>\n<p>Sur la fa\u00e7ade du <strong>Centre national du costume de sc\u00e8ne (CNCS)<\/strong>, les stars sont d\u2019op\u00e9ras, les \u00e9toiles sont de ballets. Pavarotti et la Callas, en \u00e9cho \u00e0 l\u2019exposition du moment*, jaillissent des archives comme d\u2019outre-tombe, accompagn\u00e9s par les parfaites arabesques de Noureev.<\/p>\n<p>Demain encore, un testament mettra \u00e0 jour un nouveau d\u00e9sir d\u2019\u00e9ternit\u00e9 :<\/p>\n<p style=\"text-align: center; font-size: 16px;\"><em>&#171;Je souhaite (\u2026) voir mon nom perp\u00e9tu\u00e9 sous la forme d\u2019un mus\u00e9e ou d\u2019une galerie d\u2019exposition comm\u00e9morant mon style de vie et ma carri\u00e8re en tant qu\u2019individu et danseur<\/em>.&#187;<\/p>\n<p>La mort a le tic tac d\u2019un automate. Tout, ici, nous rappelle qu\u2019il faut cueillir d\u00e8s aujourd\u2019hui les roses de la vie. Alors h\u00e2tez-vous de venir avant que l\u2019automne, au 1er octobre, ne sonne la fin des r\u00e9jouissances !<\/p>\n<p>La nuit avance. Il est temps d\u2019aller r\u00eaver au r\u00e9veil o\u00f9 d\u2019autres lumi\u00e8res, d\u2019autres \u00e9toiles, feront briller nos yeux.<\/p>\n<div style=\"background-color: #666666; padding: 10px 15px; color: #ffffff; font-size: 14px; margin-bottom: 15px;\">\n<p style=\"text-transform: uppercase;\"><strong>Spectacle de lumi\u00e8res, chaque soir, \u00e0 la tomb\u00e9e de la nuit, jusqu\u2019au 30 septembre\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p><strong>Lumi\u00e8res sur le Bourdonnais<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\">Le ch\u00e2teau des ducs de Bourbon\u00a0: Jardin Bas \u2013 rue du Vert Galant\/La Mal Coiff\u00e9e.<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\">\u00ab\u00a0Lumi\u00e8res sur le Bourdonnais\u00a0\u00bb est un projet de mise en lumi\u00e8re des premiers \u00e9difices majeurs du Bourdonnais. Le ch\u00e2teau ducal de <strong>Montlu\u00e7on<\/strong> et l\u2019H\u00f4tel de la Borderie, \u00e0 <strong>Cusset<\/strong>, seront donc bient\u00f4t \u00e9galement sous les projecteurs. Affaire \u00e0 suivre\u00a0!<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Moulins entre en sc\u00e8ne<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\">Le Jacquemart, l\u2019H\u00f4tel de Ville et le b\u00e2timent historique de la Caisse d\u2019\u00c9pargne, place de l\u2019H\u00f4tel de Ville.<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\">L\u2019\u00e9glise du Sacr\u00e9-C\u0153ur, 1 rue Blaise Pascal.<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\">Le <em>Centre national du costume de sc\u00e8ne (CNCS).<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<p><a style=\"color: #ffffff;\" href=\"https:\/\/www.moulins-tourisme.com\/moulins-entre-en-scene\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Informations compl\u00e9mentaires sur le site<\/a><\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-transform: uppercase;\"><strong>Moulins et ses p\u00e9pites\u00a0:<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>Le Grand Caf\u00e9<\/strong>, 49 place d\u2019Allier. Vaut surtout pour son ambiance et sa d\u00e9co.<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>La cath\u00e9drale Notre-Dame-de-l\u2019Annonciation<\/strong>, place des Vosges. Entr\u00e9e gratuite.<br \/>\nVisite guid\u00e9e du <strong>triptyque du Ma\u00eetre de Moulins<\/strong> hautement recommand\u00e9e\u00a0! Tarif adulte : 3 \u20ac. Enfant (20 ans) : 2 \u20ac. Retrouvez les jours et horaires d\u2019ouverture sur https:\/\/www.moulins-tourisme.com\/visite-culturelle\/triptyque-du-maitre-de-moulins\/<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>Le Mus\u00e9e Anne-de-Beaujeu<\/strong>, place du Colonel Laussedat.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Exposition \u00ab La sculpture bourbonnaise entre Moyen-\u00c2ge et Renaissance\u00a0\u00bb<\/strong>, jusqu\u2019au 8 mars 2020. <a href=\"http:\/\/musees.allier.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Plus d\u2019infos sur Mus\u00e9es Allier<\/a>.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>La Maison Mantin<\/strong>, qui se visite uniquement avec un guide-conf\u00e9rencier. Entr\u00e9e par le Mus\u00e9e Anne-de-Beaujeu.<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>La \u00ab\u00a0Mal Coiff\u00e9e\u00a0\u00bb<\/strong>: visite uniquement guid\u00e9e et places limit\u00e9es\u00a0: r\u00e9servez\u00a0! Billet d\u00e9livr\u00e9 \u00e0 l\u2019accueil du Mus\u00e9e Anne-de-Beaujeu\u00a0: 04 70 20 48 47<\/li>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>Le Mus\u00e9e de Visitation<\/strong>, 4 place de l\u2019Ancien Palais. <strong>\u00c0 voir absolument\u00a0!<\/strong> <a href=\"http:\/\/www.musee-visitation.eu\/index.php?module=contents&amp;idrec=117\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Horaires et tarifs sur le site du mus\u00e9e<\/a>.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>En compl\u00e9ment de l\u2019exposition permanente, l\u2019exposition temporaire\u00a0:<\/strong> \u00ab\u00a01619-2019, <strong>le Paris des Visitandines\u00a0\u00bb<\/strong>, jusqu\u2019au 22 d\u00e9cembre 2019.<\/p>\n<ul>\n<li style=\"line-height: 1.8; margin-bottom: 15px; font-family: 'Open Sans', sans-serif; font-size: 14px;\"><strong>Le <em>Centre national du costume de sc\u00e8ne (CNCS)<\/em><\/strong>, Quartier Villars \u2013 Route de Montilly.\u00c9<em>galement \u00e0 visiter\u00a0: la superbe exposition <strong>\u00ab\u00a0Habiller l\u2019Op\u00e9ra\u00a0\u00bb<\/strong>, jusqu\u2019au 3 novembre 2019, et l\u2019incroyable <strong>collection Noureev<\/strong>, permanente. <\/em><em>Infos pratiques sur <\/em><a href=\"http:\/\/www.cncs.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">http:\/\/www.cncs.fr\/<\/a><em>.<\/em><\/li>\n<\/ul>\n<div style=\"margin-top: 0px; margin-bottom: 0px;\" class=\"sharethis-inline-share-buttons\" ><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Voyageuse et r\u00eaveuse, H\u00e9l\u00e8ne, notre envoy\u00e9e sp\u00e9ciale sur les routes de France, s&#8217;en est Allier explorer Moulins et ses tr\u00e9sors<\/p>\n","protected":false},"author":21,"featured_media":15014,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[3841,3842,3843,3844,3845,3846,3847,3848,3849,339,642,3839],"translation":{"provider":"WPGlobus","version":"3.0.2","language":"ru","enabled_languages":["fr","ru"],"languages":{"fr":{"title":true,"content":true,"excerpt":false},"ru":{"title":false,"content":false,"excerpt":false}}},"acf":[],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14998"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/users\/21"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14998"}],"version-history":[{"count":51,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14998\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15015,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14998\/revisions\/15015"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/media\/15014"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14998"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14998"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.horsdoeuvre.fr\/ru\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14998"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}